Monica voulait regarder un film, alors j'ai ouvert l'armoire les contenant. Elle était émerveillée, mais tout de suite après elle a rétorqué la fatigue. Elle avait raison, deux secondes après elle s'était évanouie dans mes bras, elle était fiévreuse. Je suis reste toute la nuit à son chevet. Le matin, je me retrouvais seul. Je suis retourne dans ma chambre, j'étais fatigue. Peu de temps après, je sentis une main me secouer tout en disant d'une voix douce: " Sven, il faut te réveiller, il y a tes amis qui t'attendent. Je levai la tête et je vis Monica. Je baissai ma tête et je vis sa chemise découvrir sa poitrine puisqu'elle se penchait. Elle suivit la direction de mon regard, et se redressa rapidement, elle se retourna et elle ajouta:
- Tes amis sont la.
- Ah merci dis-je en me relevant.
Puis elle sortit de la pièce. Je revêtis un polo bleu et un jeans et je sortis. Albert me dit que Monica et mes amis étaient dans le jardin. Il me dit aussi que Tiffany me demandait au téléphone. Apres lui avoir parle, je pénétrai dans le jardin. Je les vis tous ensemble, regroupes autour de Monica. Paolo avait prit sa main, et ils rigolaient tous ensemble. Lorsqu'elle m'aperçut, elle arrêta de rire. Mais elle n'avait toujours pas daigne retirer sa main de celle de Paolo. Ils me saluèrent puis Monica se leva avec Paolo et ils allèrent se promener seuls. Elle m'avait adresse qu'un salut. Cinq heures passèrent et l'heure du dîner fut sonné. Mes amis se retirèrent mais Paolo avait eu le temps de revenir de la promenade et de me glisser "Monica est géniale". Je n'avais pas d'appétit, je suis retourne a ma chambre en espérant que Monica taperait a ma porte. Je m'allongeai sur le canapé et mis a revoir l'épisode de sa poitrine et puis elle m'avait secoue, sa main contre mon bras avait empli mon corps d'une chaleur très intense. Mais je revis aussi l'épisode du rire avec Paolo et sa main dans la sienne, a l'intérieur de moi-même, je bouillais. Je pris un bain, je mis une heure à me relaxer. Ensuite je m'habillais d'un short et d'un t-shirt pour aller me promener sur mon sentier préféré. C'était aussi le sentier préféré de papa, il était a lui. Arrive là-bas, je m'assis a califourchon sous le vieux chêne, j'allais me détendre lorsque j'entendis un bruit. Je vis une ombre défiler sous mes yeux:
- Il y a quelqu'un? Demandai-je sur mes gardes.
- Qui est-ce? demanda une voix féminine.
- Monica?
- Ouf Sven, tu m'as fais peur, je croyais que je devenais folle a entendre des bruits partout.
- Qu'est-ce que tu fais ici ? demandai-je en prenant un ton froid.
- J'ai beaucoup aime cet endroit, j'étais venue me promener avec Paolo. Il a été très sympa avec moi.
- Ah bon? Eh bien ce coin est à mon père essayai-je de dire de la maniere la plus froide possible.
- Je le sais, Paolo me l'a dit. Pourquoi est-ce que tu n'as pas dîné avec nous ce soir? Ton père t'a demande.
- J'étais fatigue.
- Pour le déjeuner aussi? Tiffany était présente.
- Je l'étais aussi. Je n'ai pas dormi de la nuit a cause de ta fièvre.
- Quelle fièvre? Je n'ai jamais eu de fièvre.
- Eh bien maintenant si. Tu es tombe dans les pommes, et j'ai du veiller sur toi puisque tout le monde dormait.
- Alors je t'en remercie. La journée a été très agréable avec tes amis. Ce sont tous des fils de riches?
- Non. Paolo est le seul d'entre eux. Maintenant si tu veux bien m'excuser, je vais aller dormir. Bonne nuit dis-je en me levant et en m'époussetant.
- Je ne crois pas tu vois, tu n'as fait que ça de toute la journée. Et tu ne sais même pas ce que voulait Tiffany.
- On se verra demain et tu me raconteras.
- Je ne pourrai pas demain. Tiffany et moi avons les derniers préparatifs de sa fête à mettre au point.
- Quel fête? demandai-je étonnée. Et comment se fait-il qu'elle te parle, elle n'entame jamais de discussion avec quelqu'un de plus jeune qu'elle.
- Tu veux dire qu'à tes yeux, je suis qu'une petite fille de seize ans? Et bien puisque c'est comme ça tu peux aller te recoucher.
A ce moment, elle s'empêtra les pieds dans l'une des racines du vieux chêne et tomba dans le lac. Quelques secondes plus tard, je l'a vis remonter a la surface et remonter a la terre ferme en pestant.